Propriété privée, ne se visite pas.

En 1357, Perrin de Marcellange rend aveu de ses possessions au sire de Châtelperron. Puis le fief est porté par mariage à la famille des Molles à la fin du XVIe siècle. Légué en 1666 à François des Escures, il fut acquis en 1693 par Jean Feydeau. Le château de Marcellange changea par la suite plusieurs fois de propriétaires. Vendu en 1848 à M. de la Bouteresse des Quillets, il échu à son gendre, le comte des Ulmes de Torcy, qui le fit restaurer vers 1895 par l'architecte moulinois, Jean Moreau, dans le style néo-gothique. Le château de Marcellange s'élève sur une légère éminence. C'est un corps de logis rectangulaire à trois niveaux, plus les combles éclairés par des lucarnes à fronton triangulaire. Il est flanqué sur la façade antérieure d'une tour d'angle circulaire et d'une tour d'escalier polygonale bâtie en grès rouge avec chaînage de pierre blanche, et dont la partie supérieure carrée repose sur des culs-de-lampe ornés. La façade opposée, encadrée par deux tours rondes, est précédée d'un perron à escalier tournant à trois volées droites, conduisant à une porte d'entrée surmontée d'un entablement à frise ornée de triglyphes, et coiffée d'un fronton percé de deux petites fenêtres. 

 

Extrait : Châteaux, Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais aux éditions De Borée en vente sur Amazone. fr